Interruption de la grossesse molaire

l’interruption de la grossesse molaire est une chose inévitable, une fois cette pathologie diagnostiquée il convient de procéder à une interruption de la grossesse le plus vite possible, la méthode utilisée pour interrompre une grossesse molaire dépend principalement du stade de la grossesse.

Le diagnostique de la grossesse molaire se fait généralement tardivement lors de la première échographie (environ trois mois), car les symptômes de la grossesse molaire sont relativement semblables à celle d’une grossesse normale.

Méthodes de l’interruption de la grossesse molaire

Si la grossesse molaire est diagnostiqué très tôt, votre médecin peut vous prescrire des médicaments qui auront pour rôle le déclenchement de l’expulsion des tissus de la mole hydatiforme, ces médicaments se présentent sous la forme de pilules à avaler ou des gels ou bien des ovules à insérer dans le vagin.

Si par contre la mole hydatiforme est diagnostiquée tardivement vous allez sans doute subir un curetage, qui aura pour but l’aspiration des tissus molaires, il arrive souvent qu’il y est une rétention de quelle que cellules de la mole qui restent attaché au parois de l’utérus, ces cellules se multiplie rapidement, ce qui nécessite une deuxième aspiration qui permet d’enlever tous les tissus de la mole qui reste encore dans la cavité utérine.

Suivi après une interruption de la grossesse molaire

Dans tous les cas après une interruption de la grossesse molaire, il est primordiale de suivre l’état de santé de la patiente pour prévenir tous retour de la mole, ce suivie consiste notamment en une échographie à 1 ou 2 semaines après la première aspiration et un suivie du taux de l’hormone hCG, toutes ses précautions son destinés à prévenir la prolifération des tissus molaires, ou leur transformation en une tumeur maligne, en effet ces moles hydatiformes complète ou incomplète, peuvent se transformer en môle invasive ou choriocarcinome.

Dé que la grossesse molaire est diagnostiquée il devient urgent de procéder à son interruption sans attendre, et cela quelque soit le nombre de semaines de grossesses, il n’est pas possible de respecter les délais comme lors d’une IVG (interruption Volontaire de la Grossesse) qui est de 12 semaines de grossesses en France, car elle est considérée comme une maladie qui compromis la santé de la maman.

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